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Melty lance Melty shiny

Alexandre MalschQui ?
Alexandre Malsch , dg d’Eeple, une société éditoriale et technologique, qui édite  le site d’info pour jeunes melty.fr et commercialise Shape, une solution permettant d’édition de portail d’actualité, ainsi que la Board, une technologie qui met en avant de l’image et de la vidéo, auprès de grands comptes comme M6 Web, Universal Musique Mobile…

Quoi?
Melty shiny, version 7 de Melty (qui existe officiellement depuis le 11 janvier 2008, mais est l’aboutissement d’un projet créé il y a dix ans,  quand Alexandre Malsch avait 15 ans), dont une grande partie de la ligne éditoriale est définie grâce à des outils d’analyse mêlant Twitter, du search et le trafic du site (en régie chez M6 web).

Combien ?
25 personnes dont 10 développeurs. 1, 5 M d’ euros d’objectif de ca en 2010

Comment ?
La nouvelle version de Melty mêle participation et ligne éditoriale. “Quand nous faisions actu ados (nom du site avant qu’il devienne melty le 11 janvier 2008), nous étions sur un modèle d’information générée par les utilisateurs, mais c’était peu viable. … Lire la suite

Digital Advert sort la pub mobile d’un cercle vicieux

Photo Franck JolyQui ?
Franck Joly, Pdg de la régie Digital Advert, spécialisée dans la publicité sur mobile.

Quoi ?
Cette régie de 10 personnes lance Smart App, des applications clés en main , dans un premier temps pour iPhone, puis sur toutes plateformes,  facturées 500 euros pour trois mois, avec l’achat d’espace en plus.

Pourquoi ?
Le marché  du mobile ne représente encore que 20 millions d’euros en 2009 avec 80% d’annonceurs captifs (vendant des produits ou des contenus pour le mobile) et 20 % de grandes sociétés annonceurs traditionnels. “Nous pensons que le mobile peut séduire les annonceurs locaux qui investissent dans la presse gratuite. Mais ils sont rebutés par la complexité du support et la nécessité de devoir faire un site spécifique.” explique Franck Joly. En leur proposant une API pour leur site, Digital Advert veut sortir de ce cercle vicieux, et chasse les terres de Google et des pagesjaunes.

Comment ?
Avec un mini site  (voir ci dessous) qui intègre des options comme la lecture d’un message audio ou d’un message vidéo, un renvoi sur le site internet ou l’achat du produit. … Lire la suite

Michel Campan confie à des bloggers un écrin luxueux

Michel Campan confie à des bloggers un écrin luxueux

Qui ?
Michel Campan (cousin de Bernard) ex Hermes, ex Dior, crée une nouvelle société en juin, avec une agence de e marketing implantée à l’international et des financiers.

Quoi ?
Une agence éditrice d’un magazine transmédia et internationale sur le luxe, qui vend sur ce support du sponsoring aux marques. “Les grands annonceurs du luxe ne savent pas où investir sur internet, auxquel ils consacrent maintenant 10 % de leurs investissements”. D’un côté ils ont de l’affinité et pas de puissance de l’autre, de la puissance et pas d’affinité. Le projet proposera en juin 2010 six univers mode, design, gastronomie, sport et dans chaque thématique, trois à cinq programmes animés par des bloggers star “Une bloggeuse comme Garance Doré fait davantage d’audience que Vogue”. Ce nouveau programme sera diffusé en Europe, au Moyen Orient, en Russie et en Chine, en télé, sur internet et sur le mobile. 50 % du projet concernera les services comme de la réservation en ligne, de la géolocalisation ou des jeux concours.

Pourquoi ?
Pourquoi recréer la roue, à l’heure où le ciblage comportemental permet justement de conjuguer puissance et affinité en ciblant les acheteurs de luxe quels qu’ils soient sur des réseaux publicitaires ? “Parceque les marques de luxe ont besoin de raconter une histoire”. Le top 10 des marques de luxe fait figurer Nike aux côtés de Hermes, les marques de luxe doivent donc se battre contre cette confusion des valeurs. La source d’inspiration de Michel ? Konbini, qui vise la cible des jeunes. “Mais notre interface sera exportable, alors que leurs programmes ne sont visibles que sur leur site.”

Mobile World Congress : l’un des 50 000 participants raconte

Eric SchererQui ?
Eric Scherer, directeur stratégie et relations extérieures de l’AFP  (@EricScherer sur Twitter) analyse la grande messe annuelle des mobiles (50.000 participants)

Quoi ?
Une semaine à parler de l’I Phone, sans Apple, qui boude le Mobile World Congress. Et des opérateurs de telcos qui jouent les pauvres incompris face aux pouvoirs publics et aux acteurs du net. Ce compte rendu est également disponible sur AFP Mediawatch.

Comment ?

“Les applications et leur nouvel écosystème, extrêmement facile d’accès et d’utilisation, sont bien les vedettes de l’année”.

Quand on pense qu’Apple n’était pas dans le téléphone il y a 3 ans, et qu’il continue de pratiquer la politique de la chaise vide au World Mobile Congress (*) !  Comme dans la musique, tous les acteurs traditionnels, ici opérateurs et fabricants de téléphone, sont contraints de réagir très vite aux initiatives radicales et déstabilisantes de Steve Jobs.

Quelques années après avoir ouvert leur portails mobiles, ils sont forcés d’ouvrir des app’s stores, voire des galeries marchandes (app malls). Ils ont même décidé cette semaine de s’allier contre Apple pour proposer une plateforme de développement d’apps ouvertes  mais l’initiative, visant à lutter contre la fragmentation et l’essor d’ilots d’applications non compatibles, suscite beaucoup de scepticisme.

Face à Apple et Google, Nokia s’est aussi allié à Intel (MeeGo) et Microsoft a annoncé son nouvel OS Windows Mobile 7, plus adapté aux médias sociaux.

Croissances exponentielles Déjà 3 milliards de téléchargements, 140.000 applications disponibles sur l’iStore, 16.000 sur Android. 125.000 développeurs. Près de 50 app’stores disponibles… Un marché qui devrait passer de 4 milliards $ (dont 1 md dans la poche d’Apple) à 29 milliards d’ici 3 ans (Morgan Stanley), mais les médias, dont les applis sont le plus souvent gratuites n’arrivent toujours pas à gagner de l’argent. 82% des applications sont gratuites, un taux qui devrait encore augmenter avec l’arrivée lente de la publicité.

Quels contenus pour les applications ?

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Adstream transforme la pub en flux

Adstream_Jean-Pierre_9AE673Qui?
James Carpenter, fondateur de Adstream, une société indépendante dont le capital est détenu principalement par les fondateurs Gérard Barron, Président , James Carpenter, Directeur des Opérations  et Paul Ramsey un investisseur privé (actif dans le domaine de  la santé et des médias en Australie)

Quoi?
Adstream , plate-forme internationale pour la gestion, le stockage et la distribution de la publicité TV, print, radio et Web, lance ses activités en France. La société compte 300 personnes, possède 27 filiales dans le monde et couvre 93 pays. Adstream est aujourd’hui connectée à 1600 chaînes de télévision. Elle a traité et distribué l’an dernier  plus de 800 000 spots publicitaires et 2 millions d’annonces presse pour le compte d’environ 5 000 clients. Les K7 Beta Numériques qui sont éliminées dans le processus Adstream sont recyclées, par exemple  sous forme de crayons. … Lire la suite

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  • Polly Esther: Il y a d'autres fonctions ou points que vous pouvez améliore...
  • sandrine szabo: Beaucoup sous-estiment le travail et les moyens nécessaires....
  • Hervé: Il parait que chez Diesel parfums, il se prépare des grandes...
  • gdupont: Marrant ce transfert Google=>Yahoo. Avec un petit décalag...
  • Frédéric: Le bon lien est le suivant: http://www.wonderbra.be/7/index...